Modele bulletin de paie chomage partiel 2017

Ce modèle historiquement inhabituel d`erreurs de prévision depuis 2013 peut suggérer une rupture structurelle de la dynamique du marché du travail dans la zone euro. Plus précisément, le modèle suggère que, même si la quantité de mou sur le marché du travail (mesurée par le chômage) s`est avérée être moins que prévu, d`autres facteurs ont été maintenir la croissance des salaires modérée. Ces facteurs pourraient comprendre: une plus grande souplesse salariale, compte tenu de la profondeur de la crise et des réformes structurelles sur les marchés du travail; une plus grande augmentation des emplois à faible productivité; et les effets découlant de l`environnement de faible inflation. [13] ce modèle peut également signaler que, à l`heure actuelle, le taux de chômage sous-estime le montant total du mou sur le marché du travail. Par exemple, une proportion élevée de travailleurs à temps partiel qui désirent augmenter leurs heures de travail ou de travailleurs faiblement attachés peut avoir permis à l`emploi de se développer sans générer d`inflation salariale significative. Cela concorde avec les conclusions de l`enquête pour le deuxième trimestre de 2017: lorsqu`on pose une question sur les risques perçus pour l`évolution des salaires, les répondants soulignent l`incertitude entourant la réponse des salaires au relâchement, et le risque que la croissance des salaires puisse s`avérer plus faibles que prévu, si les travailleurs faiblement attachés réentrent sur le marché du travail à mesure que la reprise économique progresse. La croissance de l`argent large est restée vigoureuse à 4,9% en moyenne au troisième trimestre de 2017 et s`élevait à 5,0% en octobre, conformément au rythme soutenu de l`expansion monétaire depuis le milieu de 2015 (voir graphique 20). La croissance monétaire a été soutenue par le faible coût d`opportunité de la détention des instruments les plus liquides dans un environnement de taux d`intérêt très bas, ainsi que par l`impact des mesures de politique monétaire de la BCE. Les composants les plus liquides sont restés le principal contributeur à la croissance de l`argent, le taux de croissance annuel de M1 se situait à 9,4% au troisième trimestre de 2017 et en octobre (contre 9,2% au deuxième trimestre de 2017 et 9,8% en septembre).

Sources: calculs de Haver Analytics, Markit et personnel de la BCE. Notes: les dernières observations sont pour novembre 2017. La «moyenne à long terme» désigne la période allant du 1999 janvier au 2017 novembre. À l`avenir, les projections macroéconomiques du personnel de l`Eurosystème de décembre 2017 pour la zone euro prévoient que le PIB réel annuel augmente de 2,4% en 2017, 2,3% en 2018, 1,9% en 2019 et 1,7% en 2020. Par rapport aux projections macroéconomiques du personnel de la BCE de septembre 2017, les perspectives pour la croissance du PIB ont été sensiblement révisées à la hausse. L`expansion économique en cours dans la zone euro devrait continuer à être soutenue par les mesures de politique monétaire de la BCE. En outre, les dépenses privées et la croissance de la consommation sont soutenues par des besoins de désendettement plus faibles et par une amélioration des conditions du marché du travail. L`amélioration de la rentabilité des entreprises et les conditions de financement très favorables continuent de favoriser la reprise des investissements des entreprises, tandis que les exportateurs de la zone euro profitent de l`expansion économique mondiale en cours. Erreurs de projection à court terme du SPF pour le taux de chômage et la croissance des salaires courant (2017) et futur (2020) production de pétrole de schiste par le prix de rupture-pair comprendre les facteurs qui sous-tendent les prix des métaux est important pour l`évaluation de leurs implications pour la zone euro Prix. Cette boîte analyse les moteurs de l`évolution des prix des métaux depuis 1998, avec un accent particulier sur la flambée des prix des métaux entre juin et septembre 2017, période pendant laquelle les prix de l`aluminium, du cuivre et du minerai de fer ont augmenté simultanément d`environ 10%. La reprise de la croissance des prêts au secteur privé, observée depuis le début du 2014, s`est poursuivie.

Le taux de croissance annuel des prêts des IMF au secteur privé (ajusté pour les ventes de prêts, la titrisation et la mise en commun de trésorerie théorique) a été globalement stable au troisième trimestre de 2017 et a augmenté en octobre (voir graphique 20).